Dossier Abattoirs

    L'association 100 chevaux sur l'herbe aide les chevaux destinés à l'abattoir, elle a pour but de sauver ceux qui sont condamnés, mais il n'y a pas que les associations qui devraient agir, chaque personne possédant un cheval devrait penser à son avenir, ce n'est pas parce qu'un cheval n'est plus "utile" qu'il n'a pas droit à la vie. S'il vous plait ne mettez plus vos chevaux à la boucherie et cessez de manger du cheval! Le cheval est un animal de compagnie pas de boucherie!

Un cheval ne se mange pas, de plus un cheval destiné à la boucherie est un animal qui souffre. Si vous n'en êtes pas convaincu regardez ce dossier et osez regarder ce qu'endure les chevaux lors de l'abattage!

 

Vidéos dans les couloirs de la mort

    La souffrance qu'endure ces chevaux est indescriptible, voyez donc ce qu'ils endurent dans ces affreuses usines de la mort: cliquez ici et regardez les vidéos situées sur cette page

 

Lutte contre l'hippophagie

Dossier (texte et photos) en partenariat avec l'association éthique du cheval

 

« NON, UN CHEVAL CA NE SE MANGE PAS »


S'IL VOUS PLAIT!

IL FAUT AGIR!

CHAQUE JOUR, EN FRANCE, 2142 CHEVAUX SOIT 781 830 PAR AN PERISSENT VICTIMES DE L'HIPPOPHAGIE

AINSI QUE CHAQUE ANNEE 350 000 EN ITALIE, 150 000 EN BELGIQUE, 80 000 EN HOLLANDE

IL FAUT ARRETER CE MASSACRE !

ANNEE 2004

ONZIEME ANNÉE DE LUTTE NATIONALE CONTRE L'HIPPOPHAGIE   

   Et l'A.E.C. ( Association Éthique du Cheval) poursuit toujours son combat. Depuis maintenant 12 ans. Grâce à vous, à vos soutiens, à vos actions, l'A.E.C. existe et agit contre l'hippophagie. Nous en sommes maintenant dans notre douzième année de lutte. Les opérations se succèdent les unes aux autres, et ceux qui pensaient que l'A.E.C. aurait vite disparu en sont pour leurs frais. Actuellement, la situation est grave. Nous sommes arrivés, au début de l'année 2001 à un pic record de plus de 152% d'augmentation de la consommation de la viande chevaline. Même si cette consommation repart à la baisse actuellement, son volume est encore très fort. Arriverons nous à retrouver nos base de 1995? Cela dépend,  en partie de vous, chers amis des chevaux, et à l'énergie que vous déploierez à convaincre autour de vous qu'il ne faut pas manger des chevaux. On peut estimer que si vous parvenez à convaincre 60 personnes, c'est un cheval qui est sauvé. 

   "Non, un cheval ça ne se mange pas",notre petit slogan est, plus que jamais, d'actualité. Il faut qu'il fasse le tour du monde. c'est pour cela que l'A.E.C. demande à toutes les personnes qui disposent d'un site Internet de le diffuser et de le propager autant qu'il soit possible. Internet est devenu un formidable outil de communication. Il faut en profiter.

    Puisqu'on a créé un lien particulier avec le Cheval par l'intermédiaire du sport et du loisir, il convient de respecter son entité, d'avoir un comportement digne et moral à son encontre. Aux personnes qui n'ont pas l'immense chance d'avoir un cheval comme compagnon, l'A.E.C. leur demande de respecter cet animal extraordinaire, noble par excellence, dont le plus beau titre de gloire est d'avoir inlassablement partagé, au cour des siècles, non seulement le travail de l'homme, sous la pluies et le soleil des champs, des chantiers, des routes, ou dans la nuit des galeries de mines, mais aussi des folies guerrières et souvent sa lutte pour la liberté.

    Le Cheval a changé de statut social. Ce n'est plus un animal utilitaire ou de consommation, comme il a pu être autrefois. Il est devenu, au fil du temps, un véritable compagnon, un animal de compagnie. Par conséquent, il est parfaitement inconcevable que l'hippophagie existe encore chez nous alors qu'elle est pratiquement absente en Grande Bretagne et en Allemagne.

     Que diraient les amis des Chiens si on leur mettait une boucherie canine au coin de leur rue? Nous, amis des Chevaux, devons supporter les boucheries chevalines et toutes leurs horreurs. C'est intolérable, insoutenable. Nous demandons que l'on respecte le Cheval.

Aussi, tout au long de cette année, soyons nombreux à lutter contre l'hippophagie et contre le massacre de nos amis. Soyer nombreux à soutenir cette action.

L'association vous remercie et vous adresse toutes ses amitiés.

 

Le transport des chevaux

Les chevaux viennent de parcourir quelques milliers de kilomètres. Cela fait plus de 20 heures qu'ils roulent, entassés les uns sur les autres dans l'espace le plus réduit que l'on puisse imaginer. Si réduit qu'il suffit d'un coup de frein un peu brusque pour que les bêtes se retrouvent plaquées contre la paroi du camion, malgré les grosses cordes qui les retiennent, leur brûlant les flancs au moindre choc. La plupart des animaux sont blessés, souffrent d'infection, de déshydratation, de la faim et n'ont plus assez de force pour se tenir debout. Un poney allongé sur le sol est vite relevé par le convoyeur à coups de bâton, ne souhaitant pas arriver à destination avec un cadavre.
Ce calvaire va encore durer quelques jours, jusqu'à ce que le véhicule rejoigne des abattoirs sordides, où les chevaux seront... abattus.


Normalement, les chevaux destinés à l'abattage doivent disposer d'un espace minimum de 1.75 m par bête dans le camion. Ils ont le droit à un répit de 24 heures afin d'être nourris et abreuvés, ainsi que de deux haltes d'une heure entre les étapes... en théorie bien sûr car peut de ces normes sont respectées.
Une fois arrivé aux abattoirs, le cheval est installé dans des stalles (si on peut appeler ça comme ça), où les pauvres bêtes n'ont pas plus la place de se tourner que dans le camion.
L'heure fatidique arrive enfin, presque un soulagement après les souffrances que le cheval a enduré.
Pour être rendu propre à la consommation humaine, les animaux doivent être vidés de leur sang. Mais un animal mort ne perdant que très peu de sang, ces derniers sont obligés d'être saignés vivants et de décéder de la perte de leur sang. Mais heureusement, la plupart des pays ont voté une loi interdisant cette pratique, rendant donc obligatoire l'étourdissement préalable des animaux. Mais ces méthodes ne sont pas toujours fiables, car il arrive que l'animal se réveille pendant l'égorgement.

En France, la loi a été adoptée en 1965, sous l'impulsion de Jacqueline Gilardoni, fondatrice de l'Oeuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoirs (OABA).

Organisations impliquées dans la législation et surveillance de l'élevage, le transport et l'abattage des animaux : L'OABA et la PMAF

Les méthodes d'étourdissement sont de trois types:

La percussion crânienne à l'aide d'un pistolet d'abattage. Très utilisée pour les bovins, elle lèse des parties du cerveau et provoque la perte de connaissance (et non la mort, comme croient certains). L'animal est alors suspendu et saigné.
L'électronarcose, souvent utilisée sur les porcins. L'évanouissement est provoqué à l'aide d'électrodes appliquées sur la tête.
L'anesthésie au gaz carbonique. Peu pratiquée, c'est pourtant la solution préconisée par la plupart des associations de défense des animaux, les deux autres méthodes n'étant pas suffisamment fiables (mal pratiquée, la percussion ou l'électronarcose n'endort pas l'animal, ou alors pas assez longtemps; il se réveille pendant l'égorgement).

 

  SI VOUS AIMEZ VRAIMENT LES CHEVAUX...

... ALORS REFUSEZ CELA

 

 

Voici des photos supplémentaires de l'horreur des abattoirs, pour aider les chevaux, cessez de les manger!

 

retour page d'accueil